Das Feld der Geschichte

Das 15. Historikertreffen in Blois stellt eine Besonderheit französischer Geschichtskultur dar, die in Deutschland weitgehend unbekannt ist. Die Teilnahme am Integrierten Studiengang Geschichte der Universitäten Bochum und Tours ermöglicht uns, eine doppelte Perspektive einzunehmen: Erstens kommentieren wir die Beiträge im Rahmen der UE découverte. Zweitens erhalten wir einen neuen Zugang zur französischen Historiographie, um diese mit der deutschen Geschichtswissenschaft zu vergleichen.

vendredi 26 octobre 2012

Le kibboutz, une paysannerie socialiste au XXème siècle

Le kibboutz, une paysannerie socialiste au XXème siècle


Conférence donnée par Michèle Gans, membre de l’équipe fondatrice du Musée de la Diaspora à Tel Aviv. Ancienne directrice du département international du musée des combattants des ghettos en Galilée, historienne, rattachée à l’Université de Strasbourg.
Michèle Gans, elle-même  est une habitante d’un kibboutz.

Dans cette conférence, Michèle Gans explique comment les juifs, surtout ceux habitent dans les pays de l’Est ont pu profiter de la fin des empires ottomans et tsaristes pour racheter des terres en Palestine.
En 1901, un comité fut crée afin de racheter les terres appartenant à l’empire ottoman, c’est le Jewish national found. Ce comité était alimenté par des mécènes et l’ensemble de la populations juive.
C’est de ces terres rachetées que naitront les premiers kibboutzim.
Le premier kibboutz, Degania est fondé par Joseph Baratz en 1909.

Degania est considéré comme le premier kibboutz mais la première alia (vague d’immigration) qui s’est déroulé en 1891 a préparé le terrain.
Les gens appartenant à cette première alia voulait seulement aller en Palestine, sans but précis. Derrière cette alia, on retrouvait des mécènes comme le baron de Rothschild.
Quand les juifs arrivèrent en Palestine, ils payèrent des arabes palestiniens pour cultiver leurs terres car ceux-ci avaient plus d’expérience travaillant pour les propriétaires terriens sous l’empire ottoman.
Petit à petit, les gens du kibboutz se sont formés à travailler la terre.
Ce travail est lié à une vision plus globale se rapportant à la nature.

La reine d’Angleterre autorise la création d’un foyer juif en Palestine en 1911 et le 2 novembre 1917, c’est chose faite avec la déclaration Balfour.
La première fédération de kibboutzim est crée en 1926. A cette époque, il y a déjà 24 foyers d’implantations juifs et 34 groupes qui attendent d’acheter des terres.
Ces nombreux foyers d’implantations conduisent à la création de différents courants. Ceux qui veulent exporter le modèle du kibboutz, ceux qui veulent un kibboutz plus intime afin de transformer l’homme en profondeur. Puis il y a les jeunes gardes qui sont influencé par l ’U.R.S.S.

Dans le fonctionnement des kibboutz, il y a beaucoup de commissions afin que tout le monde puisse prendre part à la vie du kibboutz.
Les fêtes sont réinscrites dans la terre (fête des premiers fruits, fête en présence des nouveaux nés).
On transmet la façon de vivre aux enfants grâce à l’éducation.
Michèle Gans parle de la place des femmes. Celles-ci ont du mal à se faire accepter dans les travaux dits masculins.

En 1968, il y a un engouement des français pour les kibboutzim.
Il y  a un afflux important des français, ceux-ci voulant voir la façons de vivre des juifs dans ces lieux peu communs.
En 1977, le commencement des déclins se fait sentir avec le changement politique. Israël passe à droite et une campagne démagogique se met en place contre les kibboutzim, les aides du gouvernement sont stoppées et le prestige moral que représentait les kibboutzim n’est plus alors que les kibboutzim représentaient 40% de la production agricole d’Israël.
Les kibboutzim vont connaitre des années de crise avec la chute du mur de Berlin en 1989.
Les habitants quittent de façon massive les kibboutzim.
Il reste à présent 80 kibboutzim, certains restant fidèle au modèle du début et d’autres plus libérales.
Il aurait été agréable que Michèle Gans explique de façon plus détaillée le fonctionnement des kibboutz et les intègrent d’une manière plus globale par rapport à la création d’Israël et par rapport aux palestiniens.

L'intervention fut ponctuée de nombreuses photographies et également d'une vidéo en hébreu, non sous-titrée...

Par Kévin Zocly et Maxime Choisy.

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