Das Feld der Geschichte

Das 15. Historikertreffen in Blois stellt eine Besonderheit französischer Geschichtskultur dar, die in Deutschland weitgehend unbekannt ist. Die Teilnahme am Integrierten Studiengang Geschichte der Universitäten Bochum und Tours ermöglicht uns, eine doppelte Perspektive einzunehmen: Erstens kommentieren wir die Beiträge im Rahmen der UE découverte. Zweitens erhalten wir einen neuen Zugang zur französischen Historiographie, um diese mit der deutschen Geschichtswissenschaft zu vergleichen.

mardi 23 octobre 2012

Café Littéraire, L'Histoire décapée par l'archéologie.


Invité : Mr Demoule, professeur à l’université de Paris Panthéon-Sorbonne.

La question de la place de l’archéologie est développée dans le livre de Jean-Paul Demoule, On a retrouvé l’histoire de France. C’est ainsi que Mr Demoule, professeur à l’université de Paris Panthéon-Sorbonne, nous a présenté son livre en essayant de répondre à cette question. Tous d’abord, il faut savoir que 90% des fouilles archéologiques en France sont des fouilles « préventives », c'est-à-dire des fouilles de sauvetage faites avant de grands aménagements du territoire. Ce type de fouille existe depuis une vingtaine d’années, elles sont sous la responsabilité financière de l’aménageur. On estime qu’il y a à peu près un site archéologique tous les 10km. Pour exemple, de nombreux sites ont été détruits pendant la construction de l’autoroute. Contrairement aux idées reçues, l’archéologie ne s’occupe pas que des périodes anciennes et médiévales. L’archéologie peut également informer sur des réalités récentes, comme la vie de prisonniers allemands dans un camp de Normandie en 1946/1947. L’archéologie complète le travail des historiens et peut même le contredire. L’Etat s’est beaucoup investit dans l’archéologie avec la conservation de certains sites, le financement d’études… On estime à plusieurs dizaines de millions le nombre de sites archéologiques en France. Chaque année 2000 à 3000 sondages sont effectués, sur ces sondages résultent 300 à 400 fouilles. L’archéologie peut parfois même aider le travail de l’historien qui ne dispose que de textes, contrairement aux archéologues qui possèdent des preuves matérielles. Pour terminer, nous pouvons donc affirmer que l’histoire et l’archéologie sont complémentaires et qu’aucune n’est prédominante sur l’autre. 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire